Les 5 formats pour rendre la Publicité Display plus interactive

Nous le savons, le display est le format le plus utilisé depuis quelques années dans la publicité digitale. Mais avec tout ce qu’il se fait et surtout le nombre d’acteurs sur ce format il faut savoir imaginer de nouvelles choses. Les internautes voient du display plus de cent fois par jour et en zappent bien plus que la moitié. Alors comment garder notre internaute ? Des techniques ont déjà été testé et montrent de bons résultats.

 

1. Faire secouer le téléphone à l’internaute

On appelle ce fait le “shake”. Par exemple, le mobinaute devra secouer légèrement son smartphone pour déclencher le début de la vidéo publicitaire. Cela peut donner envie à l’internaute car il aura comme une impression de jeu. L’internaute a besoin de se sentir impliqué dans une action pour être intéressé.

 

2. Gratter l’écran du smartphone

Toujours dans le même principe que le premier point : inciter l’internaute à interagir avec la publicité. Créer une publicité à gratter. En première image, on découvre une publicité qui en cache une autre et qu’il est possible de découvrir en grattant l’écran du téléphone.

Voici un exemple de la marque Braun, qui a voulu faire dégivrer le premier écran pour faire découvrir le nouveau rasoir à l’internaute.

 

3. La vidéo 360 degrés

Rendre une publicité la plus réaliste possible… rien de plus fort pour attirer l’oeil du mobinaute. Cette méthode est très utilisée par les marques de luxe car ce format vidéo branding stimule l’engagement et le temps passé sur la publicité. Le but est que le consommateur se sente comme dans une pièce avec la marque ou l’objet en question. Il pourra se déplacer simplement en touchant l’écran de gauche à droite ou bien en se déplaçant réellement avec son téléphone dans les mains vers où il souhaite aller pour voir le reste de la pièce.

 

4. Le display géolocalisé intégré par une vidéo

Le principe est que lorsque l’internaute visite une application, une vidéo se lance sur une marque et affiche le trajet vers le point de vente le plus proche, ainsi qu’un lien direct pour lancer le plan, et bien évidemment une offre promotionnelle qui pourra attirer le client vers le magasin.

display geolocalisé

une publicité drive-to-store pour diriger l’internaute en magasin

 

5. La publicité sur l’écran de verrouillage 

Bonne idée car le mobinaute ne peut pas passer à côté. Lorsque son écran de smartphone est verrouillé une publicité s’intègre sur l’écran et propose de swiper pour être redirigé vers l’application en question pour découvrir une offre par exemple.

Cette méthode est encore une fois risquée car les internautes risquent de ne pas pas apprécier si cela se répète trop souvent avec l’application qu’ils ont téléchargé et risquent même de supprimer celle-ci.

 

par l’étudiante Juliette Rougier

Heek, le chatbot qui créé votre site web

Un outil qui risque de faire frémir les agences web… Avec Heek, la création d’un site internet n’aura jamais été aussi simple. Il est le premier chatbot (logiciel programmé pour simuler une conversation en langage naturel sur un site internet) capable de construire un site internet en direct.

Au fil de la discussion, l’intelligence artificielle de Heek identifie vos besoins et vous propose des options, des thèmes et des solutions. Vous n’avez qu’à discuter avec le robot, mettre en place quelques choix esthétiques et éditoriaux et regarder votre site se créer tout seul.

Le développement de Heek

En 2015, les chemins de Nicolas Fayon et Rémi Sézille se croisent lorsque Nicolas cherche un nouveau développeur pour son entreprise « PageYourself », un outil pour créer des mini-sites sur Facebook, créée en 2012, tandis que Rémi revient d’une année en Angleterre avec l’envie de participer au « boom des start-up ». C’est en 2016 avec leur activité qui s’essouffle, qu’ils décident de recommencer leur vie professionnelle à zéro.

C’est grâce à cette histoire de table rase qu’est né Heek, un robot doté d’une intelligence artificielle, qui a pour objectif de faciliter la vie des petits business qui n’ont ni le temps, ni les compétences (et parfois ni l’argent) de se lancer dans la confection d’un site internet. Les deux associés ont décidé de réunir la qualité de services offerts par une agence web avec le coût en moins et la facilité et rapidité d’exécution en plus.

L’inscription est gratuite, et permet d’aller loin dans le processus, d’interagir avec Heek comme si l’on discutait avec un web designer et de créer un site respectant les codes de son entreprise. Certaines fonctionnalités sont premium, comme le fait d’ajouter un nom de domaine, d’enlever la publicité, ou de personnaliser ses meta descriptions. Les offres vont de 12 à 25 € par mois.

 

Les étapes de création de site, avec Heek

heek les etapes de creation du site web

heek les etapes de creation du site web

1. Choix de l’activité et du design associé

Lors de cette première étape, il vous faut saisir dans le chatbot le nom du site que vous souhaitez créer et le métier auquel il se rapporte. Heek se charge du reste en vous proposant les meilleurs designs et templates. Il ne vous reste plus qu’à choisir.

2. Définition de l’arborescence

Après avoir sélectionné votre design, vous devez définir le nombre de pages que comprendra votre site et le nom de chacune.

3. Intégration de contenu

Après avoir défini vos différentes pages, vous avez accès à une barre d’outils. Deux modes d’édition sont possibles : le mode « Contenu » qui permet d’insérer et modifier les textes et le mode « Structure » qui permet d’intervenir sur la mise en page (déplacer des colonnes, ajouter des lignes, etc.)

4. Prévisualisation et publication

Il existe un mode de prévisualisation qui permet d’afficher votre site web en conditions réelles d’utilisation (au format, desktop, tablette ou smartphone). Lorsque le résultat vous convient, vous pouvez alors mettre votre site en ligne. Heek cherche automatiquement des noms de domaine disponibles correspondant au nom de votre site. Si vous ne souhaitez pas acheter un nom de domaine, vous avez la possibilité de publier sur le domaine de Heek soit « monsite.heek.com »

 

par l’étudiante Anaëlle Baudin

Comment expliquer le SEO à ta grand mère ?

Noël approchant à grand pas, avoue-le, toi aussi tu te demandes ce que ta chère grand mère va encore te trouver comme cadeau farfelu cette année ! C’est vrai, après tout t’as déjà eu ce qu’il y a de pire non ? Joli pull de Noël, le CD de Matt Pokora alors que tu l’as pas écouté depuis tes 10ans … Bref du coup cette année, idée de génie oblige, tu t’es dit que t’allais l’aider à te trouver un cadeau en la faisant aller sur “l’internet” comme elle dit. Sauf que voilà, toi l’étudiant dans le web, dès que tu touches un ordi, c’est plus fort que toi, tu lâches tout le vocabulaire que tu connais. Le problème c’est que ta grand-mère elle, elle suit pas, et en plus elle est têtue. Quand elle comprend pas, elle veut qu’on lui explique.

Mamie, le SEO, c’est très simple.

le SEO c'est quoi ?

Mamie je t’explique le SEO

Le SEO c’est tout un ensemble de techniques et de stratégies non payantes pour améliorer la visibilité de son site web dans les moteurs de recherche. En optimisant son SEO, on pourra avoir un meilleur référencement naturel, c’est-à-dire apparaître dans les premiers résultats sur Google, Bing ou Yahoo, lorsqu’une personne tape des mots-clés dans sa barre de recherche. Cette pratique d’être en « bonne position » est désormais essentielle pour n’importe quel site e-commerce, en témoigne ce seul chiffre : 80% des internautes ne visitent jamais la 2ème page de résultats lors d’une recherche sur le web.

Mais d’où vient le SEO ?

Dans les années 1990, les moteurs de recherche gagnent en popularité et le nombre de foyers qui possèdent une connexion internet ne cesse d’augmenter. L’accès à l’information devient donc de plus en plus facile. Cependant, un réel problème existe concernant la faible qualité de ces informations. Autrefois les moteurs de recherche se contentaient simplement d’établir une correspondance entre les termes choisis par les utilisateurs et les résultats proposés. Il n’existait à l’époque aucun critère de référencement et de nombreux abus apparaissent de la part des webmasters comme le bourrage de mots-clés (la répétition incessante d’un même mot-clé dans un texte).

C’est Brian Pinkerton qui créé en 1994 le premier « crawler », ces robots pouvant parcourir les pages web pour les analyser et les indexer. C’est ainsi que le 1er annuaire basé sur cette technologie était né, réunissant 25 sites web. 3 ans plus tard, Lycos concevait l’un des premiers moteurs de recherche avec 60 millions de pages web indexées. Aujourd’hui, Google est omniprésent et présente de riches astuces pour affiner les recherches.

Tu vois Mamie, c’est pas si compliqué, en fait le SEO c’est ce qui permet à Google de ranger ses sites internet correctement, comme quand tu demandes à ton petit-fils de ranger sa chambre !

 

Les actions de Google

le SEO et Google

le SEO et Google

Google ? Mais que viens faire Google sur la manière de référencer un site sur l’internet ? te demande ta grand-mère.

Et bien c’est très simple, Google est considéré comme le grand président sur internet.

C’est lui qui va décider et avoir un “impact” sur la visibilité de mon site. Pour cela, il va l’indexer grâce aux robots qu’il envoie sur tous les sites internet.

Afin d’indexer le site, les robots vont naviguer comme des humains pourraient le faire, et ainsi inspecter le contenu, les boutons du menu, les liens ou encore l’édito.

A la suite de sa visite, grâce à ses robots, Google collecte toutes les données du site afin de répondre à des critères d’évaluation propre au référencement (voir certains critères en 3ème partie)

Enfin les algorithmes Google regroupent toutes les données collectés au sein de tous les sites visités, afin de déterminer la position du classement. C’est à dire quel site internet mérite d’apparaître en première position.

Après ça, si t’as toujours pas perdu ta grand-mère dans tes explications, tu peux même lui donner des exemples d’amélioration possible au niveau SEO !

Sur quels leviers agir pour améliorer son SEO?

Il existe différents leviers qui permettent de grappiller des places dans les résultats de recherche Google. Tout d’abord, il faut penser à vérifier la vitesse de chargement du site. Un site qui met du temps à charger est un site qui a de grandes chances de se retrouver noyé dans la masse, plutôt qu’en tête des résultats.

Il est également important d’améliorer la structure des URL. Celles-ci sont prises en compte par les robots Google, plus elle est simple et lisible mieux c’est ! Cibler deux trois blogs de qualité sur votre thématique peut également améliorer le référencement, tout comme l’aspect responsive du site, sa capacité à s’adapter aux tailles d’écrans, son niveau de sécurité (avec le protocole https).

Quoi qu’il en soit, retenez que le contenu reste le point le plus important dans le référencement naturel. Google privilégie de plus en plus la qualité à la quantité : Content is King“

 

par l’étudiante Hélène Manificat

WordPress, Prestashop, Joomla, Wix… Quel CMS choisir ?

CMS ? C’est quoi ?

CMS est l’acronyme de content managment system (soit en français, un système de gestion de contenu). Un CMS est une plateforme web permettant de créer un site, de gérer son contenu et de personnaliser l’apparence même de ce dernier. Ce type de plateforme en ligne rend plus simple et plus pratique le développement d’un site web dynamique. C’est un logiciel idéal pour tout néophytes ne sachant pas coder, ou peu.

La quasi-totalité des CMS propose en effet des templates (modèle de conception) déjà établis avec une certaine organisation des rubriques et une certaine apparence des pages. En principe, l’utilisateur n’a plus qu’à rédiger le contenu et personnaliser comme il le souhaite certaines pages.

L’utilisation de CMS rend accessible la création et publication d’un site web à tous – l’envie et la motivation doivent tout de même être au rendez-vous -. En voici les principaux avantages :

  • Le coût de développement est réduit car de nombreuses fonctionnalités, difficile à coder, sont incluses : galeries photos, formulaire de contact, gestion de compte, etc.
  • La gestion de contenu et celle de l’apparence sont indépendantes. Il est donc possible de totalement changer de thème tout en préservant le contenu rédactionnel.
  • Le panneau d’administration (back-office) permet de visualiser chaque modification apportée, en temps réel. Il permet également d’inclure différents administrateurs qui peuvent travailler sur le même site, au même moment

Un peu d’histoire…

L histoire et le développement des CMS

L histoire des CMS

La naissance des premiers CMS est la conséquence du déséquilibre entre l’offre et la demande, à la suite de la bulle internet : la forte demande d’entreprises en matière de conception de site web et l’offre plus faible de développeurs web. Le langage informatique était (est l’est encore) connu par trop peu de personnes. Créer un site web de A à Z étant trop complexe, trop couteux et trop lent, l’idée de prémâcher la création d’un site est né.

Les deux premières plateforme web que nous pouvons qualifier de CMS sont apparues en 1997 : PHP-Nuke et Typo3. Des dinosaures qui n’ont plus véritablement à voir avec la dernière génération de CMS, certes, mais ils en sont l’origine.

Le début des années 2000 marque le déploiement spectaculaire des CMS sur internet : Blogger (2000), Bitrix (2000), Drupal (2001), Joomla (2001), ou encore WordPress (2003). Ce sont alors principalement des CMS permettant de créer des blogs, forums, site vitrine ou site institutionnel.

L’explosion du e-commerce a ensuite eu pour conséquence l’essor de nouveau type de CMS : des CMS de gestion de boutique en ligne, comme Prestashop (2007), Magento (2008), WooCommerce (2011). Ces derniers ont permis aux e-commerçants de mettre en ligne facilement leurs catalogues produits et gérer leur boutique virtuelle, depuis leur panneau d’administration. Création de fiches produits, gestion de commandes ou encore gestion de compte client sont les nouveaux outils développés par ces derniers CMS.

Un choix compliqué ?

Soyons clairs, aujourd’hui le nombre de CMS disponibles sur internet est incalculable. Mais ne soyez pas impressionnés ! Sachez qu’aucun ne fait l’unanimité chez les développeurs, car chaque CMS est unique et peut répondre à un besoin précis, à une attente spécifique.

Donc rien ne sert de courir, il faut partir à point !
Voici une liste de 5 critères à prendre en compte avant d’installer et utiliser un CMS :

1 – Objectif

Pourquoi souhaitez-vous créer un site ? Dans quel but ? Pour vendre, il est nécessaire d’utiliser un CMS e-commerce ; en revanche pour déployer votre visibilité, un CMS classique pour site vitrine ou votre blog est suffisant.

2 – Communauté

La communauté autour du CMS est-elle active et disponible ? C’est souvent au travers de cette communauté que vous trouverez les ressources nécessaires pour développer votre projet.

3 – Praticité

Le panneau de configuration est-il simple d’utilisation ? Naviguer facilement et rapidement entre les différents outils et primordial.

4 – Rendu

Le front-office est-il performant et de qualité ? Le rendu final développé par vous et le CMS doit répondre à vos attentes et à celle des internautes que vous ciblez.

5 – Prix moyen des extensions

La plupart des CMS populaires sont, de base, gratuits mais certaines extensions (outils, fonctionnalités supplémentaires) sont parfois indispensables pour le développement de votre projet web. Connaitre leur prix et donc indispensable pour prévoir votre budget.

 

Vous savez tout maintenant ! A vos CMS !

 

par l’étudiant Louis Baillet